Au dessous du Volcan

Une tragédie amoureuse arrosée d'alcools forts. 2015

“D’après le roman culte de Malcolm Lowry - 1947 ”

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lundi 02 décembre 2019Cour des Trois Coquins (63000)

lundi 09 décembre 2019Cour des Trois Coquins (63000)

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" Tu dois me croire fou ? Mais c'est de cette manière que je bois aussi : comme absorbant un éternel sacrement."
AU DESSOUS DU VOLCAN fait partie de ces « romans-cultes » dans lesquels on entre comme en religion, et qui ne vous quittent plus ; que l’on relit quand on arrive aux carrefours de nos vies, que l’on partage secrètement entre aficionados.

Avec sa « Divine comédie ivre » l’anglais Malcolm Lowry rejoint en 1947 la mythologie littéraire mondiale aux côtés de Melville et son Moby Dick, Joyce et son Ulysse, Céline et son Voyage au bout de la nuit… Hymne désespéré d’Eros et Thanatos, descente aux Enfers de l’alcool et de la jalousie, quête mystique et hallucinatoire d’une insatiable et redoutable Connaissance : la Connaissance par les gouffres.
Cette « lecture par coeur » se déroule toute entière dans une inquiétante atmosphère onirique. C’est peut-être le songe d’un fou ? Voire la représentation d’un conscience troublée, car ce théâtre-là est résolument un théâtre de la conscience.
Dominique Touzé s’engage, avec force et animalité dans cette matière textuelle brûlante, accompagné à la manière d’Orphée aux Enfers, par la guitare incandescente de Daniel Larbaud.
Un Cabaret-Barock qui se consomme sans modération… avec mescal et téquila !

 

L’ARGUMENT : Oaxaca. Mexique. Jour des morts de novembre 1938. Le consul anglais Geoffrey Firmin erre « de cantinas en cantinas jusqu’à ce que l’ivresse le terrasse. »
Un an auparavant, Yvonne L’amour de sa vie s’est résolue à le quitter « finalement elle était partie, et il l’avait laissé partir, dans son intérêt à elle. »
Inconsolable, rongé par le remord le consul alterne bouffées délirantes et extrême lucidité… Jusqu’à ce que le « hasard » fasse ressurgir des lettres d’Yvonne, des lettres égarées, jamais ouvertes…
« Elles étaient là devant ses yeux, ces lettres, devant ses yeux, nul part ailleurs… »

 

Créé à la Cour des Trois Coquins à Clermont-Ferrand le 18 janvier 2015, commande artistique pour LES MOTS DE LA COUR / Cie DF

 

 

Durée du spectacle : 1h afficher plus

Ecriture 1947

MALCOLM LOWRY

Traduction française 1949

STEPHEN SPRIEL

Adaptation théâtrale et Interprétation

DOMINIQUE TOUZÉ

Composition, Guitare électrique et Chant

DANIEL LARBAUD

Création lumière et vidéo

PIERRE LEVCHIN

Voix d'Yvonne

ANNE GAYDIER

Crédit photos

DAN PARIGOT

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